Célébrer les résultats de l’évaluation d’impact du PLDI en Colombie-Britannique : un message aux dépositaires d’enjeux et une nouvelle page Web

Nous sommes ravis d’annoncer que les résultats de l’évaluation d’impact du Positive Leadership Development Institute (PLDI) du Pacific AIDS Network (PAN), en C.-B., ont été partagés avec la communauté du PLDI de la C.-B. dans un article de blogue ainsi que sur une nouvelle page Web du site du PAN!Screen Shot 2017-09-07 at 3.24.19 PM

Comme décrit dans des articles de blogues précédents (voir ici et ici), ce projet évaluatif dirigé par la communauté a exploré les impacts de la formation du PLDI pour ses participants, pour les organismes hôtes du PLDI ainsi que le secteur des OLS de la C.-B. Le personnel du PAN et un comité directeur des dépositaires d’enjeux du PLDI ont soutenu quatre pairs évaluateurs dans la conception et la réalisation de l’évaluation d’impact, qui a consisté en une collecte de données via un sondage en ligne, en des entrevues détaillées avec les finissants du programme ainsi que les intervenants, de même qu’en un groupe de discussion avec les formateurs du PLDI. L’évaluation a également inclus une analyse des données historiques évaluatives du projet qui ont été collectées après chaque séance.

Cliquez ici pour prendre connaissance du message de célébration que Jaydee Cossar, responsable du PLDI au PAN, a partagé avec les finissants du PLDI lorsqu’il a diffusé le sommaire des conclusions de l’évaluation d’impact du PLDI. Les conclusions de l’évaluation d’impact du PLDI sont accessibles sur cette page Web, qui inclut des liens à un rapport final destiné à l’Agence de la santé publique du Canada, à un sommaire (de 2 pages) des conclusions, à une présentation donnée lors d’un congrès ainsi qu’à des ressources pédagogiques développées au cours de l’évaluation d’impact du PLDI et à la fin de celle-ci.

Si vous avez des questions ou des commentaires concernant l’évaluation d’impact du PLDI, veuillez communiquer avec Heather Holroyd, coordonnatrice de l’évaluation et de la RC au PAN, à heather@pacificaidsnetwork.org.

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Réflexions sur les principes de la RC : point de mire sur les résultats, l’autoréflexion, l’évaluation de la pratique de RC

CBR Principles Reflexivity and OutcomesDans le cadre de notre série sur les principes de la RC du Centre collaboratif de RC, le présent article aborde le principe suivant :

Point de mire sur les résultats, l’autoréflexion, l’évaluation de la pratique de recherche communautaire (RC) : Pour nous assurer de travailler de la façon la plus efficace possible, il est important de déborder du cadre de contenu de la recherche afin d’évaluer le degré de succès de chaque projet dans l’appui aux principes et approches de la RC.

Janice Duddy, directrice de l’évaluation et de la recherche communautaire au Pacific AIDS Network (PAN), a eu l’occasion d’interviewer Zack Marshall, membre de l’Équipe du leadership du PRATICS et professeur adjoint à l’École de service social de l’Université McGill, qui a longuement réfléchi aux résultats, à l’autoréflexion et à l’évaluation de la pratique de RC et qui dirige l’Étude de cohorte de RC figurant sur la liste d’activités de la subvention du Centre collaboratif de RC.

Question : Zack, parlez-moi un peu de l’Étude de cohorte de RC.

C’est une occasion d’étudier la RC dans une autre perspective. Au lieu de nous pencher sur des processus d’études individuels, nous examinerons la RC dans 30 à 40 études – et développerons ainsi une cohorte de projets. Cette métaperspective nous permettra de répondre à de nouvelles questions sur la RC. Notre défi actuel est de réduire le nombre de questions ou d’interrogations à prioriser. Nous avons identifié quelques idées dans notre proposition, notamment :

  1. Quels sont les rôles des pairs chercheurs dans les projets de RC?
  2. Qu’est-ce qui motive des personnes ayant une expérience vécue à s’impliquer dans la RC?
  3. Quel est l’impact de la participation sur les pairs chercheurs? Comment l’implication influence-t-elle des déterminants sociaux comme le revenu, l’éducation et le logement, ou des résultats comme la santé mentale, la consommation de drogues et la santé physique?
  4. Quels soutiens les pairs chercheurs trouvent-ils les plus bénéfiques?
  5. Quelles approches de ressources humaines les études utilisent-elles pour coordonner et gérer des équipes de RC?
  6. Existe-t-il des principes généralement convenus pour la RC dans le contexte canadien?
  7. Pour quelles raisons décide-t-on d’utiliser cette approche?

Je veux voir comment les personnes ayant une expérience vécue s’impliquent dans la RC, et examiner certains apprentissages concernant le rôle important des pairs chercheurs dans la planification, la mise en œuvre, l’analyse et la dissémination des conclusions. Nous devons également comprendre l’impact structurel de la RC. Par exemple, la structure actuelle (qui consiste à assigner aux pairs chercheurs des postes au salaire minimum et avec peu de possibilités d’avancement) est critiquée. L’Étude de cohorte de RC nous permettra d’examiner différents modèles et différentes pratiques, dans les études, afin de comprendre l’impact des stratégies de rémunération, de formation et d’avancement.

Question : Pourquoi considérez-vous qu’il est important d’évaluer la mise en œuvre des pratiques et principes de RC?

Nous voulons comprendre comment les projets de RC et leurs conclusions influencent les politiques et la pratique. Mais nous ne visons pas à créer ou à identifier une approche systématique de RC. Nous voulons déceler les nuances dans l’utilisation de ce type de méthodologie de recherche et mieux comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas; les avantages et les inconvénients; et les coûts et bienfaits de cette approche. Apprenons les uns des autres, voyons les lacunes, puis utilisons notre créativité pour élaborer des modèles de RC plus solides et plus sophistiqués.

Il est important de noter que la cohorte aura pour point de mire des projets de RC pertinents au VIH et à la réduction des méfaits, mais qu’elle sera ouverte à tout projet de RC au Canada. Puisque nous évaluons l’impact de l’engagement participatif, des données issues de multiples domaines d’intérêt sont pertinentes; elles permettront d’établir des comparaisons entre différents domaines, tout en accroissant le réseautage et les apprentissages entre divers types d’études de recherche participative.

Un autre bienfait connexe de la cohorte est la possibilité de former un réseau de personnes qui font un travail similaire – relier des projets et des régions, rehausser la communication et le réseautage et réduire l’isolement dans la réalisation de cet important travail participatif communautaire.

Question : Comment entrevoyez-vous l’utilisation optimale de l’autoréflexion en RC?

En tant que praticien de la RC, je crois que nous sommes nombreux à pratiquer fréquemment l’autoréflexion! Des congrès comme CCPH ou CU Expo sont souvent d’excellentes occasions de discuter à plus grande échelle, mais nous avons peu de moyens d’intégrer nos expériences au-delà des projets individuels. À mes yeux, c’est là un autre avantage possible d’un réseau d’études. Je ne sais pas comment faire de RC sans autoréflexion – mais parfois, lorsque nous travaillons seuls ou en petite équipe, nous n’avons pas toujours de réponse et nous pouvons rester bloqués. Cela peut créer de la frustration et de l’isolement. Travailler avec une communauté élargie de praticiens ayant une vaste expérience pourrait nous aider à identifier de nouvelles ressources et approches de travail ainsi que de nouveaux modèles.

Question : Croyez-vous que les études de RC ont la responsabilité de se concentrer sur des résultats ou des apprentissages qui auront un impact dans le monde réel? Si oui, comment cela se traduit-il dans le travail que vous réalisez?

OUI! Il est important que les études de RC soient orientées vers l’action et nous avons la grande responsabilité de montrer des résultats. S’il nous est impossible de démontrer que ce que nous faisons est bénéfique, nous devons nous y prendre autrement. Les types de résultats et de bienfaits sont à déterminer en équipe. Il serait irrespectueux de ne pas réfléchir ou de ne pas évoluer au besoin – ce serait un déshonneur et un mauvais service pour les organismes communautaires, les personnes ayant une expérience vécue et les dépositaires d’enjeux avec lesquels nous collaborons à la recherche.

Il est important de réaliser plus de méta-analyses. Dans le domaine de la RC, nous avons pour tradition d’examiner des processus d’études individuels. Les membres de la communauté et les autres dépositaires d’enjeux ont investi beaucoup d’énergie et de confiance en nous, chercheurs communautaires et universitaires. Nous devons déborder du cadre de l’analyse individuelle. Avec l’Étude de cohorte de RC, nous examinerons ces perspectives de manière plus intégrée afin d’acquérir des connaissances plus approfondies. Cela nous permettra d’identifier des occasions de changement pour influencer plus efficacement les facteurs systémiques et structurels.

Lisez nos principes de RC ici.

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Observations de l’Étude sur la sécurité alimentaire en Colombie-Britannique: note et feuillet d’information

Le Pacific AIDS Network est fier de partager les observations du volet britanno-colombien d’une étude communautaire financée par les IRSC concernant l’impact de l’insécurité alimentaire sur les résultats de santé des personnes vivant avec le VIH en Ontario, en Colombie-Britannique et au Québec.

Dans le cadre des activités d’application des connaissances de ce projet, une note d’information et un feuillet d’information ont été publiés. Ces documents fournissent des détails au sujet de l’étude et de ses observations clés. La note d’information offre les recommandations suivantes pour améliorer la santé et le bien-être des personnes vivant avec le VIH en réduisant l’insécurité alimentaire:BCFoodSecurityStudy image of FactSheet

  1. Faire de la sécurité alimentaire un enjeu fondamental du rapport From Hope to Health: Towards an AIDS-Free Generation et de l’ensemble des stratégies et politiques futures en matière de VIH. En vertu de cette recommandation, exiger que toutes les autorités de la santé mettent en œuvre des stratégies pour répondre à l’insécurité alimentaire.
  2. Faire des fonds pour les programmes et services de sécurité alimentaire un aspect essentiel du financement provincial STOP VIH/sida.
  3. Collaborer avec les responsables des politiques, l’industrie, des organismes communautaires et des groupes de consommateurs à développer une stratégie provinciale pour que tous les Britanno-Colombiens vivant avec le VIH reçoivent des aliments adéquats et nutritifs.
  4. Le travail de première ligne pour combattre l’insécurité alimentaire est crucial. Intégrer des services de proximité en soutien alimentaire dans les programmes de santé sexuelle et de réduction des méfaits afin d’optimiser l’accès à des aliments adéquats et nutritifs pour les personnes vivant avec le VIH. L’accès à des aliments sécuritaires et nutritifs en quantité suffisante est un droit essentiel de toute personne ayant recours à des services de prévention ou de soins pour le VIH.

Pour toute question au sujet de l’étude, de ses observations ou recommandations, veuillez communiquer avec Janice Duddy à janice@pacificaidsnetwork.org. Des renseignements supplémentaires concernant l’étude sont accessibles à http://www.foodsecuritystudy.ca/.

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Réflexions sur les principes de la RC: les partenariats, le mentorat et l’équité

« Partenariats, mentorat et équité. La meilleure RC est effectuée lorsque les partenaires communautaires travaillent de près avec des chercheurs qui ont une solide formation en méthodologie et lorsque les universitaires travaillent de près avec des membres de la communauté qui comprennent les besoins/préoccupations des populations les plus affectées par le VIH ainsi que les défis de la prestation des programmes et services. Par ce processus, les communautés apprennent plus de choses sur la recherche, alors que les chercheurs apprennent plus de choses au sujet de la communauté. Les experts dans leur domaine respectif deviennent des mentors les uns pour les autres. Dans cette structure, il est essentiel que les déséquilibres de pouvoir soient activement cernés et abordés par une diversité de partenaires. » hands-1939895_1280

Un mardi relativement récent, j’ai eu le privilège de participer à une réunion concernant les prochaines étapes d’un projet de recherche communautaire (RC) dirigé de façon collaborative par des personnes ayant une expérience vécue, des chercheurs universitaires, des employés d’organismes communautaires et d’autres intervenants clés. En soirée, ce mardi-là, j’ai participé à un dialogue sur l’implication communautaire-universitaire ayant pour point de mire ce que les organisateurs appelaient « cocréer et/ou mobiliser des connaissances pour un monde compliqué ». Le fait de prendre part à ces deux événements dans une même journée (!) a causé l’émergence d’idées sur l’application du principe susmentionné de la RC en matière de partenariats, de mentorat et d’équité.

La réunion du groupe de travail était en soi un exemple de partenariat, de mentorat et d’équité en pleine action, puisque le groupe faisait un remue-méninges concernant les prochaines étapes d’un projet de recherche misant sur leurs champs d’expertise respectifs. Ce groupe se réunissait avant de lancer la prochaine phase du projet afin de réunir les compétences et l’expérience des uns et des autres, et d’établir ensemble la façon de procéder pour le projet afin d’atteindre le mieux possible le prochain ensemble d’objectifs de la recherche. Certes, il y a toujours de la place pour l’autoréflexion et pour remettre en question les déséquilibres de pouvoir que nous apportons dans ces rencontres, mais la réunion a exemplifié l’allure que peut prendre la création collective de connaissances par le biais de la recherche.

La discussion plus théorique de la soirée a mis en relief la puissance du langage pour encadrer ces relations. Un participant a demandé à l’animatrice de notre table de quatre participants de définir le concept de la mobilisation de connaissances; celle-ci lui a répondu : « Déplacer la recherche des laboratoires vers la communauté, par exemple. » La cocréation de connaissances, l’autre terme clé de la question discutée, a été peu abordée; le dialogue s’est concentré plutôt sur la mobilisation de connaissances comme outil pour développer des partenariats communautaires-universitaires plus actifs. Cette approche, pour notre table, se concentre plus sur le partage des conclusions de recherche avec la communauté après le fait, et moins sur l’implication de membres de la communauté dans tout le processus en tant que partenaires à part entière qui ont de potentiels intérêts dans le mentorat et l’obtention de mentorat. Sachant que ce groupe était suffisamment engagé et emballé par l’implication communautaire-universitaire pour se réunir par une soirée d’été, je suis ressorti de ce dialogue en réfléchissant à l’énergie qu’il convient d’investir pour promouvoir le principe de partenariat, mentorat et équité en RC comme un élément à prendre en compte dans tout le processus de la recherche.

Comment faire pour décentrer le concept du savoir comme étant quelque chose qui est principalement créé par les chercheurs puis partagé avec la communauté? Malgré les meilleures intentions, il semble que la relation entre les chercheurs et les communautés qui participent à la production et à l’application de constats de recherche peut laisser à désirer, quant à la question de savoir qui est considéré comme détenant des connaissances et qui est considéré comme ayant besoin de connaissances. Changer notre langage concernant les partenariats de recherche pourrait-il contribuer à modifier nos pratiques de recherche afin de remodeler les rencontres, qui sont influencées par des dynamiques de pouvoir, entre chercheurs et membres de la communauté?

Lors d’un événement connexe à la conférence de l’ACRV 2017, j’ai entendu le terme « rapprochement de capacité » pour la première fois et j’ai été profondément influencé par sa signification. Cette expression proposée initialement par l’Aboriginal HIV & AIDS Community-Based Research Collaborative Centre (AHA Centre) est une alternative au « renforcement de capacité » puisqu’elle déplace le point de mire vers la nécessité de former tous les partenaires qui participent à des projets de RC, et non seulement les membres de la communauté. Alors que l’expression « renforcement des capacités » sous-entend que la participation de membres de la communauté à la recherche est un mentorat à sens unique donné par les chercheurs aux membres de la communauté, l’expression « rapprochement de capacité » recadre notre compréhension de la rencontre de recherche (ou de l’évaluation) comme quelque chose qui se passe entre des individus qui apportent chacun à la table son propre bassin de compétences, de connaissances et d’expérience. L’événement a saisi à merveille l’utilité d’adopter une approche participative et de rapprochement de capacité même dans des projets de recherche biomédicale où la majeure partie du travail se fait en laboratoire.

Recadrer notre compréhension des partenariats communautaires-universitaires comme offrant des occasions de rapprochement mutuel de capacité accroît notre sensibilisation au degré auquel les projets sont renforcés lorsque nous arrivons à la table prêts, disposés et emballés quant à l’action de réunir des ensembles divers d’expérience et à l’application de ces apprentissages à la recherche. En revanche, cette sensibilisation facilite les projets qui favorisent le principe des partenariats, du mentorat et de l’équité. Il reste beaucoup à faire d’ici à ce que ce principe soit appliqué comme une norme répandue de la recherche, mais nous sommes en train de remodeler le processus et de le mettre en valeur en l’appliquant concrètement dans le travail du PRATICS et des Centres collaboratifs en RC.

Lisez nos principes de la RC ici.

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Le PAN à l’ACRV 2017 : PLPH partage ses conclusions sur les services de logement et sur l’importance d’un logement stable pour la santé

Cet article de blogue est le dernier de notre série de trois sur les présentations par affiches et les exposés du Pacific AIDS Network (PAN) au Congrès de l’Association canadienne de recherche sur le VIH (ACRV) de cette année à Montréal, Québec. Le premier article de la série portait sur notre évaluation de l’impact du Positive Leadership Development Institute; il est accessible ici. Le deuxième faisait état de l’exposé oral de Jaydee Cossar sur la méthodologie de recherche de l’Indice de stigmatisation des personnes vivant avec le VIH en C.-B.; il est accessible ici.

Codirigée par le Pacific AIDS Network et l’Université de Victoria, l’étude Positive Living, Positive Homes (PLPH) a été invitée à présenter deux affiches lors de l’ACRV 2017.

Screen Shot 2017-06-15 at 10.00.30 AMDarren Lauscher, consultant communautaire impliqué dans l’étude PLPH depuis ses débuts, a présenté l’affiche « A Critical Examination of Housing Services for People Living with HIV and Recommendations for Action » [« Examen critique des services de logement pour les personnes vivant avec le VIH et recommandations pour l’action »]. Celle-ci portait sur l’accès et le recours des participants à des programmes et services de logement, dans les trois sites de recherche de PLPH (Grand Vancouver, Kamloops et Prince George). Elle énumérait également les recommandations proposées par les partenaires communautaires de PLPH en réponse aux enjeux que les participants ont signalés concernant certains services – le plus notable étant la confusion et la frustration associées à la navigation du marché des logements subventionnés et locatifs.

Screen Shot 2017-06-15 at 10.02.10 AMDevyn Flesher, coordonnateur du site de Prince George de l’étude PLPH, a présenté l’affiche « HIV and Housing Histories: Using Timelines to Trace Connections between Housing and Health » [« VIH et histoires de logement : utiliser des chronologies pour établir des liens entre le logement et la santé »]. Devyn et les autres coordonnateurs du site ont joué un rôle crucial en affinant l’horaire d’interviews de l’étude de manière à faciliter la création de chronologies pour tracer l’historique de logement des participants. Les coordonnateurs du site ont cartographié les nombreuses transitions de logement décrites par les participants lors de leurs interviews, dans une simple chronologie linéaire où ils ont ajouté des informations sur les moments où les participants avaient des épisodes de maladie et/ou de très bonne santé. Les chronologies ont montré qu’un logement instable, inabordable ou inapproprié contribuait à la maladie, chez les participants, alors qu’un logement sûr, abordable et approprié contribuait à une meilleure santé physique et mentale.

Pour plus d’information sur l’étude Positive Living, Positive Homes, veuillez écrire à Heather Picotte, gestionnaire de l’étude PLPH et conceptrice des affiches, à plph@pacificaidsnetwork.org.

 

 

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Une nouvelle ressource d’évaluation : Manuel de formation des pairs évaluateurs

Le PAN est fier de lancer une nouvelle ressource complète sur l’évaluation – le Peer Evaluator Training Manual [Manuel de formation des pairs évaluateurs]. Nous espérons qu’elle intéressera les équipes du PAN, du PRATICS et d’autres organismes qui font du travail d’évaluation participative à travers le pays. La publication sera particulièrement utile aux équipes qui cherchent à renforcer la capacité d’évaluation, notamment celles qui travaillent auprès de personnes ayant une expérience vécue et/ou avec des organismes communautaires peu expérimentés en évaluation. Elle a été conçue et mise à l’essai en tant que manuel pour former un groupe de pairs évaluateurs du Positive Leadership Development Institute (PLDI) du PAN. Screen Shot 2017-05-08 at 1.15.39 PM

Le programme Positive Leadership Development Institute (PLDI) est reconnu en C.-B. pour aider les personnes vivant avec le VIH et le sida (PVVIH/sida) à réaliser leur potentiel de leadership et pour renforcer leur capacité de participer de manière significative à la communauté. Étant dirigé par une équipe de PVVIH/sida, pour leurs pairs, le PLDI est un modèle de pratique exemplaire de mise en œuvre des principes GIPA et MIPA. Le projet d’évaluation pour mesurer l’impact du PLDI a également adopté l’approche GIPA et MIPA en embauchant et en formant des pairs évaluateurs.

À l’aide du Manuel de formation, les pairs évaluateurs ont appris les types, les approches et les méthodes d’évaluation. Ils ont aussi perfectionné leurs compétences afin d’élaborer un plan d’évaluation, de développer et mettre en œuvre des outils de collecte de données, de réaliser une analyse de données et de partager les résultats de l’évaluation.

Pour approfondir vos connaissances sur l’un ou l’autre de ces sujets, le document References and Resources fournit des ressources additionnelles pertinentes à chaque chapitre du manuel.

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Le PAN à l’ACRV 2017 : la puissance des méthodologies de recherche inclusives, illustrée par l’Indice de stigmatisation des personnes vivant avec le VIH en C.-B.

Cet article de blogue fait partie d’une série de trois sur les présentations par affiches et les exposés du Pacific AIDS Network (PAN) au Congrès de l’Association canadienne de recherche sur le VIH (ACRV) à Montréal, Québec. Le premier article de la série portait sur notre évaluation de l’impact du Positive LeadersPAN CAHR Stigma Post Imagehip Development Institute; il est accessible ici.

Le Comité directeur de la recherche de l’Indice de stigmatisation des personnes vivant avec le VIH en C.-B. était enthousiaste de présenter un exposé intitulé Emancipatory Participation: Active Change Agents in the Fight Against Stigma [Participation émancipatrice : agents actifs du changement dans la lutte contre la stigmatisation], lors de la séance multidisciplinaire sur la recherche communautaire et les approches participatives. On a cru bon d’y expliquer les vertus méthodologiques de l’intégration verticale et horizontale des principes GIPA/MEPIA dans tous les aspects de la conception et de la mise en œuvre de la recherche. Par exemple, l’exposé de Jaydee Cossar, gestionnaire du projet de l’Indice de stigmatisation du PAN, a mis en relief le rôle des PVVIH dans la conceptualisation de la méthodologie et du schéma de recherche de l’Indice de stigmatisation, une implication qui ajoute une nouvelle dimension à un principe fondamental de la recherche communautaire. Il a décrit comment l’Indice de stigmatisation a franchi une étape de plus dans le processus GIPA/MEIPA, non seulement en consultant les PVVIH, mais en faisant d’elles des participantes actives et impliquées de manière significative dans toutes les activités de recherche – en tant que membres de l’équipe de recherche, personnel de base, intervieweuses, interviewées et directrices de la collecte, de l’analyse et de la dissémination des données. En ce qui a trait au processus d’inclusion significative dans la recherche sur l’Indice de stigmatisation, l’exposé avait pour argument principal que, lorsque des efforts sont faits pour embrasser les besoins particuliers et spécifiques des PVVIH, les individus peuvent briser les chaînes superposées et intersectionnelles de la stigmatisation liée au VIH et devenir des agents actifs de changement pour leurs communautés et pour eux-mêmes.

Surveillez notre prochain article, qui traitera des présentations par affiche de l’étude Positive Living, Positive Homes au Congrès de l’ACRV!

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PAN presents the PLDI Impact Evaluation and more at CAHR 2017

PLDI Impact Eval Poster imageThe Pacific AIDS Network (PAN) had the good fortune of presenting several research and evaluation projects at the recent Canadian Association for HIV Research (CAHR) Conference in Montreal, QC. It was a wonderful opportunity to meet, reconnect, and learn from a diverse group of researchers, people with lived experiences, funders, partners, advocates from across Canada (and we even met a few people from the United States!). Over the next several weeks, we’ll be providing a short series of blog posts describing PAN’s posters and presentation offerings at CAHR 2017. 
One of the three posters PAN presented at CAHR focused the peer-led impact evaluation of the Positive Leadership Development Institute (PLDI). This poster included preliminary findings from the survey, interview, and focus group data collected from PLDI participants, people living with HIV, and key stakeholders at PAN and partner agencies, as well as information about the participatory evaluation approach that guided the project. Thanks to funding from REACH 2.0 and the CBR Collaborative Centre, Paul Kerber and Heather Holroyd were able to travel to Montreal to present the poster. Poster visitors were especially interested to learn more about the PLDI program and its objectives, the impacts revealed by the evaluation, and about the method of participatory evaluation. Many visitors recognized the value of a leadership training program by and for people living with HIV (PLHIV) and commented that such a training program would be well-received in their region. Several visitors also expressed interest in accessing the ‘just-in-time’ training manual produced by the community based research and evaluation team at PAN to train the peer evaluators hired for this project. The training manual has been posted in English on the PAN website and will be posted on the Evaluation Toolkit on the REACH website. The training manual can be translated into French upon request. Please email Janice Duddy, PAN’s Director of Evaluation and Community-Based Research, with any questions or comments about the training manual.

 

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New Resource: Introduction to Realist Evaluation

The BC team is beginning to implement the Making It Work study funded through a CIHR CBR Catalyst Grant. The team has decided to use a Realist Evaluation approach to this work and as part of the team’s capacity building PAN has pulled together an introductory primer on Realist Evaluation.

What is Realist Evaluation?

Realist Evaluation is a theory-based approach that asks “How or why does this work, for whom and in what circumstances?” rather than just “what works?” The goal is to develop a detailed theory on how a program works and unpack the processes that are normally non-observable.

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When to Use Realist Evaluation

  • New initiatives or pilot programs (or programs that seem to work, but for whom and how is not yet understood)
  • Programs for scale-up (to understand how to adapt the intervention to new contexts)
  • Programs that have previously demonstrated mixed patterns of outcomes (to understand how and why this is).

Visit PAN’s website to learn more.

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Responding to the Overdose Crisis in BC: A Rapid Assessment of Frontline and Advocacy Organizations’ Capacity- and Skills-Building Needs

Report coverOn April 14, 2016, Dr. Perry Kendall, the Provincial Health Officer, declared a public health emergency under the Public Health Act as a result of a dramatic increase in the number of opioid-related overdose deaths across British Columbia (BC) since the beginning of 2016. Because PAN’s member agencies and partners have been on the frontlines of responding to, reversing, and managing grief and loss related to overdoses, substantial time was spent discussing the opioid crisis and national drug policy at the PAN Fall Conference in October 2016. After the conference, PAN staff put together a Drug Policy Report summarizing these conversations.

Building on momentum from the conference and a strong desire to support the work already happening in community-based organizations (CBOs) across the province, PAN and the BC Centre for Disease Control (BCCDC) started a conversation about how PAN can best support progress on this issue. The discussion put into motion a rapid assessment to determine key capacity- and skills-building activities that would support frontline organizations responding to BC’s overdose crisis.

Key stakeholders from across the province, including people with lived experience, CBO staff, outreach nurses, and Regional Harm Reduction Coordinators, were invited to participate in the rapid assessment. Most invitees were eager to make time to schedule these 20- to 30-minute phone calls despite their stretched resources, commenting that they had prioritized this invitation as an opportunity to report on what they were experiencing in their organizations and to voice the needs of their staff, members and clients. This high level of stakeholder engagement in the rapid assessment speaks to a province-wide need for capacity- and skills-building activities, as well as other forms of sustained support, in response to this crisis.

The responses provided by the key stakeholders were analyzed and summarized in a report that will guide PAN’s next steps. If you are interested in reading the results of the rapid assessment, please click here to download the report.

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